Le 18 juillet 2026
Bonjour,
Après une première journée passée dans la chaleur tropicale en Arles, deux immenses coups de cœur.
Martine Barrat, L'âme de la ville.
Ce sont d'abord les quartiers pauvres de New York, des rues délabrées, des joueurs de dominos, le Rhythm club, des gangs parfois dirigés par des filles, des clubs de boxe où l'on est éberlué de voir s'entraîner de jeunes enfants qui rêvent de devenir des champions... Puis le quartier de la Goutte d'Or à Paris où Martine Barrat retrouve la même fraternité. On est au delà de la photographie humaniste, de l'empathie ou du respect qu'on peut avoir pour ses sujets. Ceux qu'elle appelle "Mes chéris", "ma meilleure amie" ou "ma sœur" sont pour la photographe comme une famille élargie. Elle invitera même Le jeune Mamadou Yaffa qu'elle a vu grandir à Paris venir 3 mois avec elle à New York "afin qu'il puisse témoigner de la réalité sociale d'une Amérique adulée", avant qu'il ne devienne en 2026... adjoint au Maire de Paris, en charge de la jeunesse, de l'égalité républicaine et de l'éducation populaire. Quel beau passage de flambeau pour une photographe qui, dès ses débuts, a confié caméra et appareil photo à ces jeunes à qui elle voulait transmettre confiance et liberté.
Espace Van Gogh, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Adrien Vautier, Si tu traverses l'hiver.
On est immédiatement saisi par des photographies grand format de terres et de gens meurtris, par l'étroitesse des cahutes, par ces armes qu'il a fallu apprendre à manier, par ces visages pour certains disparus. Saisis et bouleversés à la lecture des cartels, avec date et lieu, qui expliquent précisément des faits qu'on ne saurait pas forcément décrypter et qui nomment ceux et celles que l'on voit, car derrière chaque image ce sont des vies. Saisis encore par la force de la scénographie qui fait cohabiter, dans chaque recoin de cette église, des œuvres religieuses hors du temps et la souffrance ici et maintenant d'un peuple à cause de l'ignominie d'un tyran. Même si on est parfois saturé par ce que nous révèlent les médias, il faut parler encore et encore de ce que vivent les Ukrainiens. L'Ukraine n'est pas le seul pays où ce jeune photojournaliste est parti en reportage mais c'est sa première exposition et elle est remarquable. Allez-y et parlez-en.
Eglise Saint-Julien, 34 rue du 4 sept, tous les jours de 10h à 19h, jusqu'au 26 juillet.
Et puis, en vrac, d'autres expositions qu'on a beaucoup aimées.
Françoise Huguier, Secrètes.
C'est un travail qui date de la fin des années 90. Des portraits en noir et blanc, infiniment délicats, de femmes pris au Mali et au Burkina Faso. Si Françoise Huguier a pu rentrer dans l'intimité de leurs intérieurs, c'est parce que ce sont des pays qu'elle connait bien. Peu de temps avant, elle avait travaillé avec Django Cissé et découvert, grâce à lui, la production foisonnante de Seydou Keita et de Malick Sidibé, deux photographes qu'elle fera connaître au delà du Mali en créant les Rencontres africaines de la photographie à Bamako.
C'est l'occasion aussi de découvrir ou re découvrir certains de ses ouvrages dont le très émouvant J'avais huit ans. Elle y raconte le rapt qu'elle a vécu avec son frère au Cambodge et leur libération par un bonze, histoire singulière et forcément fondatrice, et le retour dans ces lieux cinquante ans après.
Pascale Linderme, la galeriste, nous confie qu'elle aime faire évoluer ses expos. Vous aurez peut-être la chance de voir, en plus des images de Françoise Huguier, celles d'autres auteurs photographes de la galerie.
Galerie Ira Léonis, 20 place de la République, au 1er étage, du mardi au vendredi, de 15h à 19h, jusqu'au 15 août.
https://iraleonis.com/
Nos rêves lointains, regards sur la collection photographique de la FNAC.
Des images iconiques et d'autres moins connues de plus de 60 photographes. Toutes ou presque méritent qu'on s'y attarde. Et j'aurais aimé y passer plus de temps si je n'avais pas été gênée par le récit imaginé et lu à haute voix par Nathacha Appanah. Moi qui aime pourtant autant les images que les mots, je n'ai pas compris pourquoi ce texte qui accompagne le livre éponyme n'est pas présenté dans l'expo de façon moins imposante.
Espace Monoprix, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Charlotte Yonga, Tsy : possible.
Quel plaisir de retrouver cette photographe franco-camerounaise qui avait accepté de me recevoir et d'échanger longuement avec moi pendant l'accrochage de son expo au Zef (théâtre du Merlan) en 2024 à Marseille ! Dans cette série réalisée à Madagascar, Charlotte Yonga poursuit son exploration sur les relations affectives et amoureuses, où amitiés et amours se conjuguent loin des schémas traditionnels. Sur ses photos, ce sont souvent des jeunes, mis en scène. Avec parfois une image de nature en écho, la nature elle-même apparaissant tendre ou nostalgique, comme par un effet d’empathie. Et puis, mêlés à ces photos, des dessins où l'artiste a tracé des courbes et des couleurs, comme une sorte de méditation sur la force des liens.
Juste frustrée de ne trouver ici qu'un petit extrait de ce projet. Par chance, on peut en voir beaucoup plus sur son site : https://www.charlotteyonga.com
Pour découvrir la démarche de Charlotte Yonga, mon article paru sur Journal Ventilo :
https://www.journalventilo.fr/naam-na-la-le-sel-le-vent-de-charlotte-yonga/
Espace Monoprix, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Pascal Bousquet, Alain Giraud, Sophie Gotti, Gilles Théodore, Amertumes.
Ce collectif Les Alternati, c'est une bande d'amis photographes qui, depuis des années, explorent toutes sortes de techniques alternatives : polaroïds (carrés ou ronds), cyanotypes et lumens, médiobromes en 2 encres (ou 3 ou 4), sténopés, rehausses de peinture, encres, collages... Ils seront ravis de vous présenter leurs chimères, méduses, poissons et autres horizons dont de très belles vues de Marseille hors-saison. Et bien sûr prêts à vous expliquer leurs mille et uns procédés, donc je n'en ferai rien ici. Petits tirages à prix très abordables, ça mérite d'être signalé.
Galerie Ephémère, 65 rue du 4 septembre, de 10h à 12h et de 14h à 19h, jusqu'au 26 juillet.
William Klein, Par ici le paradis.
Très critique sur l'invasion des publicités aux Etats-Unis, les mass media et la presse Tabloïd, William Klein en détourne les codes. Et ses collages ou montages sont mis en scène dans l'expo de façon astucieuse. Mais ce sont les extraits de films qui m'ont bluffée. Je ne connaissais quasiment pas la filmographie de William Klein. Entre fiction et réel, satire et documentaire, il critique la société du spectacle et de la mode, se moque de la religion, s'engage contre la guerre au Vietnam, s'insurge contre le racisme dont est victime le boxeur Cassius Clay à ses débuts... Engagements que l'on retrouve dans de nombreuses images de manifs et dans une superbe photo de victoire de celui qui a repris son nom Muhammad Ali.
Chapelle du musée Arlaten, de 9h30 à 18h, jusqu'au 4 octobre.
Grand Arles Express : à Marseille
Photo Kegham de Gaza, une archive inachevable
Rescapé du génocide arménien, Kegham Djeghalia a fondé en 1944 le premier studio professionnel de Gaza. Mais, des années 40 aux années 80, en plus de son travail en studio, il a photographié la vie urbaine, la vie bédouine, l'agriculture. Il a documenté la vie culturelle et politique et on découvre sur ses photos la venue de Nehru, Che Guevara, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Muhammad Ali et bien d'autres.
Dans la partie aménagée en studio qui nous montre une galerie de portraits, on entend des paroles en arabe. Prenez la traduction à l'accueil ; ces témoignages recueillis sur Kegham Djeghalia sont instructifs et émouvants. Extraits : "Kegham Djeghalia était un Arménien qui portait sa souffrance en silence (...) Peut-être que la tragédie partagée de l'exil nous a réunis" ou encore "J'ai commencé à comprendre que certaines personnes documentent l'Histoire sans se proclamer historiens".
J'avais évoqué cette expo sans l'avoir encore vue dans une précédente newsletter. J'ai entendu des visiteurs être déçus de ne trouver ni noms, ni dates pour accompagner les nombreuses photos exposées ; je trouve que ce choix est au contraire très fort. Présentées sans légende, ces photos, prises à Gaza, auraient pu être des images de bien d'autres pays d'Afrique du nord ou du Proche Orient. Sans cartel, ne résonnent-elles pas, pour certains d'autres nous, avec nos archives familiales ? Elles disent en tout cas, mieux que tout discours, ce que furent la vie, les relations sociales, familiales... avant ce qu'on connait de Gaza aujourd'hui.
Centre Photographie Marseille, 74 rue de la Joliette, du mercredi au samedi de 14 à 19h, jusqu'au 12 septembre.
https://www.centrephotomarseille.fr/photo-kegham-une-archive-inachevable
Le travail de Kegham Djeghalia sinscrit dans la continuité des photographies de Karimeh Abbud, première femme photographe palestienne (1893-1940), exposées à Maupetit en déc 2025 et publiées dans le livre Images de Palestine, dans une coédition Images Plurielles & Barzakh.
D'autres coups de cœur à venir sur notre site. Et comme toujours, on attend les vôtres !!
Pour Photo#graphie
Aline

Après une première journée passée dans la chaleur tropicale en Arles, deux immenses coups de cœur.
Martine Barrat, L'âme de la ville.
Ce sont d'abord les quartiers pauvres de New York, des rues délabrées, des joueurs de dominos, le Rhythm club, des gangs parfois dirigés par des filles, des clubs de boxe où l'on est éberlué de voir s'entraîner de jeunes enfants qui rêvent de devenir des champions... Puis le quartier de la Goutte d'Or à Paris où Martine Barrat retrouve la même fraternité. On est au delà de la photographie humaniste, de l'empathie ou du respect qu'on peut avoir pour ses sujets. Ceux qu'elle appelle "Mes chéris", "ma meilleure amie" ou "ma sœur" sont pour la photographe comme une famille élargie. Elle invitera même Le jeune Mamadou Yaffa qu'elle a vu grandir à Paris venir 3 mois avec elle à New York "afin qu'il puisse témoigner de la réalité sociale d'une Amérique adulée", avant qu'il ne devienne en 2026... adjoint au Maire de Paris, en charge de la jeunesse, de l'égalité républicaine et de l'éducation populaire. Quel beau passage de flambeau pour une photographe qui, dès ses débuts, a confié caméra et appareil photo à ces jeunes à qui elle voulait transmettre confiance et liberté.
Espace Van Gogh, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Adrien Vautier, Si tu traverses l'hiver.
On est immédiatement saisi par des photographies grand format de terres et de gens meurtris, par l'étroitesse des cahutes, par ces armes qu'il a fallu apprendre à manier, par ces visages pour certains disparus. Saisis et bouleversés à la lecture des cartels, avec date et lieu, qui expliquent précisément des faits qu'on ne saurait pas forcément décrypter et qui nomment ceux et celles que l'on voit, car derrière chaque image ce sont des vies. Saisis encore par la force de la scénographie qui fait cohabiter, dans chaque recoin de cette église, des œuvres religieuses hors du temps et la souffrance ici et maintenant d'un peuple à cause de l'ignominie d'un tyran. Même si on est parfois saturé par ce que nous révèlent les médias, il faut parler encore et encore de ce que vivent les Ukrainiens. L'Ukraine n'est pas le seul pays où ce jeune photojournaliste est parti en reportage mais c'est sa première exposition et elle est remarquable. Allez-y et parlez-en.
Eglise Saint-Julien, 34 rue du 4 sept, tous les jours de 10h à 19h, jusqu'au 26 juillet.
Et puis, en vrac, d'autres expositions qu'on a beaucoup aimées.
Françoise Huguier, Secrètes.
C'est un travail qui date de la fin des années 90. Des portraits en noir et blanc, infiniment délicats, de femmes pris au Mali et au Burkina Faso. Si Françoise Huguier a pu rentrer dans l'intimité de leurs intérieurs, c'est parce que ce sont des pays qu'elle connait bien. Peu de temps avant, elle avait travaillé avec Django Cissé et découvert, grâce à lui, la production foisonnante de Seydou Keita et de Malick Sidibé, deux photographes qu'elle fera connaître au delà du Mali en créant les Rencontres africaines de la photographie à Bamako.
C'est l'occasion aussi de découvrir ou re découvrir certains de ses ouvrages dont le très émouvant J'avais huit ans. Elle y raconte le rapt qu'elle a vécu avec son frère au Cambodge et leur libération par un bonze, histoire singulière et forcément fondatrice, et le retour dans ces lieux cinquante ans après.
Pascale Linderme, la galeriste, nous confie qu'elle aime faire évoluer ses expos. Vous aurez peut-être la chance de voir, en plus des images de Françoise Huguier, celles d'autres auteurs photographes de la galerie.
Galerie Ira Léonis, 20 place de la République, au 1er étage, du mardi au vendredi, de 15h à 19h, jusqu'au 15 août.
https://iraleonis.com/
Nos rêves lointains, regards sur la collection photographique de la FNAC.
Des images iconiques et d'autres moins connues de plus de 60 photographes. Toutes ou presque méritent qu'on s'y attarde. Et j'aurais aimé y passer plus de temps si je n'avais pas été gênée par le récit imaginé et lu à haute voix par Nathacha Appanah. Moi qui aime pourtant autant les images que les mots, je n'ai pas compris pourquoi ce texte qui accompagne le livre éponyme n'est pas présenté dans l'expo de façon moins imposante.
Espace Monoprix, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Charlotte Yonga, Tsy : possible.
Quel plaisir de retrouver cette photographe franco-camerounaise qui avait accepté de me recevoir et d'échanger longuement avec moi pendant l'accrochage de son expo au Zef (théâtre du Merlan) en 2024 à Marseille ! Dans cette série réalisée à Madagascar, Charlotte Yonga poursuit son exploration sur les relations affectives et amoureuses, où amitiés et amours se conjuguent loin des schémas traditionnels. Sur ses photos, ce sont souvent des jeunes, mis en scène. Avec parfois une image de nature en écho, la nature elle-même apparaissant tendre ou nostalgique, comme par un effet d’empathie. Et puis, mêlés à ces photos, des dessins où l'artiste a tracé des courbes et des couleurs, comme une sorte de méditation sur la force des liens.
Juste frustrée de ne trouver ici qu'un petit extrait de ce projet. Par chance, on peut en voir beaucoup plus sur son site : https://www.charlotteyonga.com
Pour découvrir la démarche de Charlotte Yonga, mon article paru sur Journal Ventilo :
https://www.journalventilo.fr/naam-na-la-le-sel-le-vent-de-charlotte-yonga/
Espace Monoprix, de 9h30 à 19h, jusqu'au 4 oct.
Pascal Bousquet, Alain Giraud, Sophie Gotti, Gilles Théodore, Amertumes.
Ce collectif Les Alternati, c'est une bande d'amis photographes qui, depuis des années, explorent toutes sortes de techniques alternatives : polaroïds (carrés ou ronds), cyanotypes et lumens, médiobromes en 2 encres (ou 3 ou 4), sténopés, rehausses de peinture, encres, collages... Ils seront ravis de vous présenter leurs chimères, méduses, poissons et autres horizons dont de très belles vues de Marseille hors-saison. Et bien sûr prêts à vous expliquer leurs mille et uns procédés, donc je n'en ferai rien ici. Petits tirages à prix très abordables, ça mérite d'être signalé.
Galerie Ephémère, 65 rue du 4 septembre, de 10h à 12h et de 14h à 19h, jusqu'au 26 juillet.
William Klein, Par ici le paradis.
Très critique sur l'invasion des publicités aux Etats-Unis, les mass media et la presse Tabloïd, William Klein en détourne les codes. Et ses collages ou montages sont mis en scène dans l'expo de façon astucieuse. Mais ce sont les extraits de films qui m'ont bluffée. Je ne connaissais quasiment pas la filmographie de William Klein. Entre fiction et réel, satire et documentaire, il critique la société du spectacle et de la mode, se moque de la religion, s'engage contre la guerre au Vietnam, s'insurge contre le racisme dont est victime le boxeur Cassius Clay à ses débuts... Engagements que l'on retrouve dans de nombreuses images de manifs et dans une superbe photo de victoire de celui qui a repris son nom Muhammad Ali.
Chapelle du musée Arlaten, de 9h30 à 18h, jusqu'au 4 octobre.
Grand Arles Express : à Marseille
Photo Kegham de Gaza, une archive inachevable
Rescapé du génocide arménien, Kegham Djeghalia a fondé en 1944 le premier studio professionnel de Gaza. Mais, des années 40 aux années 80, en plus de son travail en studio, il a photographié la vie urbaine, la vie bédouine, l'agriculture. Il a documenté la vie culturelle et politique et on découvre sur ses photos la venue de Nehru, Che Guevara, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Muhammad Ali et bien d'autres.
Dans la partie aménagée en studio qui nous montre une galerie de portraits, on entend des paroles en arabe. Prenez la traduction à l'accueil ; ces témoignages recueillis sur Kegham Djeghalia sont instructifs et émouvants. Extraits : "Kegham Djeghalia était un Arménien qui portait sa souffrance en silence (...) Peut-être que la tragédie partagée de l'exil nous a réunis" ou encore "J'ai commencé à comprendre que certaines personnes documentent l'Histoire sans se proclamer historiens".
J'avais évoqué cette expo sans l'avoir encore vue dans une précédente newsletter. J'ai entendu des visiteurs être déçus de ne trouver ni noms, ni dates pour accompagner les nombreuses photos exposées ; je trouve que ce choix est au contraire très fort. Présentées sans légende, ces photos, prises à Gaza, auraient pu être des images de bien d'autres pays d'Afrique du nord ou du Proche Orient. Sans cartel, ne résonnent-elles pas, pour certains d'autres nous, avec nos archives familiales ? Elles disent en tout cas, mieux que tout discours, ce que furent la vie, les relations sociales, familiales... avant ce qu'on connait de Gaza aujourd'hui.
Centre Photographie Marseille, 74 rue de la Joliette, du mercredi au samedi de 14 à 19h, jusqu'au 12 septembre.
https://www.centrephotomarseille.fr/photo-kegham-une-archive-inachevable
Le travail de Kegham Djeghalia sinscrit dans la continuité des photographies de Karimeh Abbud, première femme photographe palestienne (1893-1940), exposées à Maupetit en déc 2025 et publiées dans le livre Images de Palestine, dans une coédition Images Plurielles & Barzakh.
D'autres coups de cœur à venir sur notre site. Et comme toujours, on attend les vôtres !!
Pour Photo#graphie
Aline
